
© Marie-Anne Rahimi
Basée à Tiohtià:ke/Montréal, Marie-Anne Rahimi, artiste émergente queer d’origine péruvienne et iranienne, a une pratique en art performatif interdisciplinaire. Son mouvement s’ancre dans la recherche somatique et d’états de corps, l’impro danse, l’écriture et le chant.
Diplômée du baccalauréat en danse, pratiques artistiques, à l’UQAM (2025), elle est marquée par les projets chorégraphiques d’Amélie Rajotte, Caroline Laurin-Beaucage et Helen Simard, ainsi que les enseignements de Danièle Desnoyers, Brianna Lombardo, Kelly Keenan, Louise Michel Jackson et Zoey Gauld. Elle co-chorégraphie et interprète Petite hypoxie (2023) et Micro micro micro (2024), en plus d’être interprète-créatrice dans les projets Mirage corporatif X COWORKER (2025), Cartographie d’une friche (2025), Ma dernière exposition (2025), Qui de nous (2024), Groove Ether (2024) et Chuchotement du sang (2024). Elle collabore activement avec des artistes issu·e·s de la littérature, de la scénographie et du théâtre.
Portrait d’un cheval est une performance solo interdisciplinaire en devenir. Elle traite d’intimes flous reliés à être la somme de réfugiés politiques – une enfant un peu confuse. Cette réflexion chorégraphique en résidence invite à retrouver espoir et courage face aux climats politiques de guerre et de dictature; elle invite au mouvement, elle invite à l’agentivité;
en passant par la réécriture de traumas générationnels,
en passant par l’imaginaire grandiose propre aux enfants,
en passant par le dialogue avec un personnage paternel,
en passant par la poésie de la Beat Generation,
C’est ainsi que la première ébauche d’un cheval se dessine.