Résidence

Lara Oundjian – the overflow

10 ⇾ 22 août 2026 (lundi – samedi)

Résidence régulière

Biographie

Lara Oundjian est une artiste interdisciplinaire et expérimentale qui crée à la croisée de la danse, de la performance et du son. Son travail donne lieu à des rencontres intimes ou insolites entre des corps, ou entre le corps, un environnement sonore et divers matériaux (objets, textes, vidéos ou photographies). À travers ces dialogues axés sur le mouvement, Lara cherche à créer des ouvertures inattendues pour la sensation, les sens, la connexion et la surprise.

Lara a présenté ses œuvres à Tangente, au Théâtre La Chapelle, à l’OFFTA, au QG de l’FTA et à Summerworks. Elle a eu des résidences de création en Belgique à Bruxelles à La Bellone, ainsi qu’au Studio 303, à Usine C Third Floor Projects, à La Serre et au CCOV. Lara est titulaire d’un baccalauréat en études cinématographiques de l’Université McGill, où elle s’est spécialisée dans la poétique du corps dans le cinéma et la photographie contemporains. Ses films axés sur la danse ont été présentés aux festivals FIFA, Christie Pitts, Insomniac et Breakthroughs.

Lara est d’origine mixte : elle est issue de la diaspora arménienne, de la Suisse et de l’Angleterre. Elle fait partie de la deuxième génération de sa famille à s’être installée sur l’Île de la Tortue et vit actuellement à Tiotake/Montréal.

Détails du projet

The Overflow est une œuvre solo sur la charge érotique de l’impermanence du corps.

Des photographies imprimées de membres dans des paysages marins débordants se conjuguent à des danses viscérales et improvisées pour évoquer un corps qui déborde du cadre photographique. Ce corps transitoire relie la sexualité et la mort en portant les promesses de la présence comme de l’absence.

L’œuvre se déploie dans un espace ambulatoire à travers une écologie en transformation du regard partagé. Des rencontres performatives intimes et ambivalentes avec les spectateur·rices évoquent la nature fugace de la présence du corps et de notre réunion. La charge relationnelle, le mouvement dynamique, les détails photographiques sensoriels et l’espace hors champ se conjuguent pour renouveler notre rapport à la mort.