© Tina Carlisi

Tina Carlisi — Douceur radicale

12au 16 fév. 2024 – 9 h 30 à 12 h 30 (lun.-ven.)
Prix pour la semaine : 70$
Prix à la classe : 20$
(disponibles un mois d’avance)
Langue d’enseignement : anglais
Les questions peuvent être posées en : français
Ouvert aux artistes de toutes disciplines

INSCRIPTION > 

LISTE D’ATTENTE >

Le port du masque peut être demandé* lors de l’activité par mesure d’accessibilité pour nos professeur-es ou participant-es. Plus d’informations > ici.

* Notez que le port du masque est demandé pour le lundi et le mardi. Si vous participez à l’atelier ces jours-là le masque est nécessaire. Des masques N-95 seront mis à votre disposition. 



CONTENU
Par le biais de discussions de groupe et de jeux, cet atelier est un espace pour explorer et expérimenter la douceur radicale – un terme inventé par l’artiste et poète queer Lora Mathis en 2015 pour décrire comment la présentation de son soi émotionnel est un acte politique, qui va à l’encontre des attentes de notre société patriarcale. Iel a associé la « douceur radicale » à une citation d’Audre Lorde : « Prendre soin de moi n’est pas de la complaisance, c’est de l’auto-préservation, et c’est un acte de guerre politique ». Cet atelier s’inspire principalement de poèmes et d’idées d’auteur-es queers, féministes et bipocs. Il s’engage dans des échanges ludiques conversationnels et non verbaux inspirés du théâtre social et du jeu, ainsi que d’autres formes créatives telles que le dessin et l’écriture. Nous allons explorer de manière imaginative et critique les moyens d’exprimer comment la douceur peut être radicale.


ACCESSIBILITÉ
Cet atelier comprend de la danse, bouger à travers l’espace, et plus encore au son de la musique, mais toutes les activités peuvent être modifiées par les participant-es selon les besoins. L’atelier est un mélange d’activités assises et de mouvements.


BIOGRAPHIE
Tina Carlisi
est une artiste travaillant dans le domaine de l’art social, de la performance participative, des ateliers de partage de compétences, de la poésie et de la gravure. Sa pratique artistique tourne autour de l’exploration de l’intimité et est motivée par la création de moyens intimes de rassembler les gens. Elle participe à divers projets d’écoles/résidences communautaires gratuites, animée par sa passion pour les formes alternatives et transformatrices d’éducation, de création artistique et de développement communautaire. En 2022, elle a terminé son doctorat en beaux-arts à l’Université Concordia. Sa recherche doctorale se penche sur la dynamique complexe des communautés de squatters à Copenhague, Londres et Barcelone, les examinant comme des modèles intimes de vie communautaire, d’apprentissage et de créativité par le biais de recherches sur le terrain, de dessins et de poèmes.